Stimulation cérébrale profonde dans le Parkinson

Une place avant les complications motrices sévères ?  Abonné

Publié le 06/06/2013

LA STIMULATION CÉRÉBRALE profonde ou neurostimulation sous-thalamique, a fait la preuve de son efficacité chez les patients parkinsoniens à un stade avancé de la maladie, en moyenne après 11 à 13 ans d’évolution. Outre la réduction des complications motrices, la neurostimulation permet d’améliorer la qualité de vie des patients. Ce traitement chirurgical pourrait-il être proposé plus précocement au cours de l’évolution de la maladie, à un stade où les complications motrices ne retentissent pas sur l’autonomie des patients ?

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