Neuropathie périphérique induite par la chimiothérapie

Une étude pilote prometteuse  Abonné

Publié le 27/06/2019

Après la myélotoxicité, les complications neurologiques sont la deuxième cause de toxicité des traitements anticancéreux, avec une incidence globale d’environ 38 % et même près de 90 % sous oxaliplatine. (1)

Elles peuvent s'observer au cours du parcours thérapeutique et persister après la fin de l'administration de la chimiothérapie. Leur diagnostic et prise en charge précoce sont indispensables pour réduire les conséquences à long terme et améliorer la qualité de vie des patients.

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