Pour le Pr Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’addiction à l’INSERM, les effets dopants puissants du Captagon pourraient ne pas être étrangers au comportement des terroristes, décrits comme particulièrement déterminés, méthodiques, presque mécaniques. « Le Captagon ou fénétylline est métabolisé dans l’organisme en amphétamine et en théophylline, explique-t-il. Et comme pour toute amphétamine, la vigilance est accrue et on a l’impression d’être le meilleur.
Une drogue « idéale » pour l’assaut
Publié le 23/11/2015
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