Observés au Japon dès les années 1970, les Hikikomori sont dans plus de 80% des cas des jeunes hommes âgés de 15 à 25 ans. Longtemps confondus à tort avec des schizophrènes, ils menaient en général une vie normale avant d’opter pour une existence recluse. Spécialiste de cette question, le Pr Tadaaki Furuhashi enseigne la psychiatrie à Nagoya, mais travaille aussi étroitement avec la Faculté de Médecine de Strasbourg. Dans ce cadre, il a présenté, à Strasbourg, une comparaison franco-japonaise du phénomène, révélant des motivations différentes chez les jeunes reclus.
Ils peuvent vivre des années reclus au domicile des parents
Une consultation dédiée aux Hikikomori s'ouvre à Strasbourg
Publié le 07/03/2019
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