Rien à voir avec les antidépresseurs. Des chercheurs en biologie de l’Université de Dartmouth College, dans le New Hampshire (États-Unis) sont sur la piste d’une « armoire à pharmacie » en pleine nature, après avoir constaté que certaines substances actives contenues dans le nectar des fleurs réduisent les infections parasitaires chez le bourdon.
Pour être précis, leur objet d’étude s’appelle bombus impatiens, bourdon fébrile. Ils comptent sur lui pour tenter de limiter le déclin sévère des insectes pollinisateurs.
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature