« Nos résultats désignent l’appendice comme un des sites d’origine pour la maladie de Parkinson, ouvrant une voie de développement de nouvelles stratégies thérapeutiques sur la base du rôle du tractus gastro-intestinal dans le développement de la maladie », précise le Dr Viviane Labrie (Laboratoire Labrie, Van Andel Research Institute, Grand Rapids, MI) qui a supervisé l’étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.
L’appendice, un réservoir de protéines pathologiques
Une appendicectomie précoce diminue le risque de développer la maladie de Parkinson
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Publié le 12/11/2018
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