Pour le Pr Pierre Roubertoux, premier signataire de l'étude, le travail réalisé par l'équipe marseillaise a deux implications. La première est de mettre en évidence un rôle insoupçonné jusque-là de l'ADN mitochondrial (ADNm). La seconde est d'induire une réflexion concernant le clonage : « Lorsqu'on réalise un clonage, on transfère un noyau d'une cellule qui contient son propre ADNm. Le dialogue entre ADN nucléaire et mitochondrial (ou l'épistasie, selon un terme usité en génétique) est modifié de ce fait.
Un travail français révèle un rôle de l'ADN mitochondrial
Publié le 31/08/2003
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