« Partage de midi », de Paul Claudel

Un sombre éblouissement  Abonné

Publié le 03/04/2007

UN PLATEAU NU. De grands cordages. Lourds, immenses, écrasants. Le pont du navire qui cingle vers la Chine est un espace métaphysique magnifiquement imaginé par Damien Caille-Perret et cet espace ne se modifiera que très peu pour nous conduire jusque dans un cimetière de Hong-Kong ou dans une petite maison assiégée. Des lumières franches d'Eric Soyer, qui ne dérobent jamais les visages, les regards.

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