GRÂCE À une amélioration de la prise en charge initiale, liée notamment à la généralisation des techniques de reperfusion précoce, le pronostic de l'infarctus s'est amélioré au cours du temps. Il est désormais possible d'éviter, dans la plupart des cas, une détérioration sérieuse de la fonction ventriculaire gauche. Néanmoins, il persiste une part non négligeable de patients qui présenteront, au décours de l'infarctus, une insuffisance cardiaque de pronostic beaucoup plus défavorable, à court comme à long terme.
Réalisé par Pfizer en partenariat avec la SFC
Un observatoire national sur la prise en charge de l'infarctus
Publié le 25/02/2007
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