Il y a trente ans de cela, être médecin généraliste était le plus souvent un choix par défaut. Les réflexions peu encourageantes et très dévalorisantes des patrons des différents services hospitaliers participaient à cette perception négative.
À cette époque, dès lors que le généraliste avait une difficulté dans la prise en charge du patient (manque de connaissance sur un sujet, nécessité de placement d’un patient), il prenait le téléphone et, de cette manière, obtenait en un clin d’œil un rendez-vous ou une place dans un service dédié à la pathologie du malade.
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