« Le Talisman », d'après Honoré de Balzac

Un fascinant dialogue

Publié le 15/05/2007
- Mis à jour le 15/05/2007

SANS DOUTE, sans les interprètes ici réunis, le dialogue audacieux instauré avec intelligence et finesse par Françoise Petit n'aurait pas la puissance éblouissante qu'il développe. Le Quatuor Ludwig, soit Jean-Philippe Audoli, violon, Elenid Owen, violon, Padrig Faure, alto, Anne Copery, violoncelle pour Beethoven. Jean-François Balmer pour Balzac. Sans doute aussi sans la force, l'audace – ce mot est très important ici – avec lesquelles le comédien s'empare des mots de Balzac, les dit, les joue, ne serait-on pas à ce point subjugué.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Je m'abonne à partir de 1 €

Déja abonné au journal ?

Activez votre abonnement web

Déjà abonné ?