Une étude comparative dans le traitement du syndrome des jambes sans repos

Un antiépileptique s’avère supérieur aux agonistes dopaminergiques  Abonné

Publié le 13/02/2014
1392257616497183_IMG_122574_HR.jpg

1392257616497183_IMG_122574_HR.jpg
Crédit photo : SÉBASTIEN TOUBON

Difficile de mettre au point un traitement pour une maladie dont les mécanismes sont mal connus. Caractérisé par le besoin irrépressible de bouger les membres inférieurs, on ne sait pas encore si le syndrome de jambes sans repos est dû à un état hyperdopaminergique ou hypodopaminergique. Certaines théories suggèrent également que la maladie serait causée par une baisse des quantités de glutamate disponibles.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte