Quel peut être le rôle de la neuro-imagerie dans la prise en charge du patient non-répondant ?
Le problème actuel est que trop de médecins se basent sur l’échelle de Glasgow qui n’est pas du tout adaptée pour différencier l’état végétatif du non-répondant, de l’état pauci-relationnel. L’échelle de récupération du coma est plus indiquée, et comme cette échelle dépend de la réponse musculaire motrice, la neuro-imagerie peut être utile dans ce cadre-là pour réduire l’incertitude quant au diagnostic et au pronostic des patients en état altéré chronique.
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