Le « tsunami WHI » est décidemment bien loin. Pour mémoire, en 2002, cette étude avait retrouvé un risque relatif de cancer du sein augmenté (RR = 1,26 [1,00 – 1,59]) chez les patientes prenant un traitement hormonal de la ménopause (THM) associant des œstrogènes conjugués équins (ECE) à un progestatif, la médroxyprogestérone acétate (MPA). Cette augmentation n’était pas retrouvée chez les femmes prenant un ECE seul (patientes hystérectomisées), chez lesquelles au contraire le risque était diminué (RR = 0,77 [0,62 – 0,95]) et la mortalité, totale et par cancer du sein, réduite.
THM : retour à la case départ
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Publié le 29/10/2018
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