Effet domino oblige, deux jours après avoir mis sous surveillance avec implication négative le tripe A de l’État français, l’agence de notation Standards & Poors récidive avec un établissement public, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Le premier groupe hospitalier européen n’est pas le seul à faire les frais de ces réactions en chaîne. La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a également été placée sous surveillance négative. Mais la banque de la Sécurité sociale a immédiatement répliqué en rappelant le vote d’une loi organique prévoyant l’accompagnement de ressources nouvelles en cas de création de nouvelle dette. De plus, le Conseil constitutionnel est habilité à vérifier chaque année si le niveau des ressources affectées est compatible avec les missions confiées. Aussi, la Cades conteste l’application sans discernement de cette méthodologie à l’ensemble des agences « quasi-souveraines ». Le secteur de la santé n’est pas le seul touché. Sont également placés sous surveillance l’Unedic, la Caisse nationale des autoroutes ou encore Réseau Ferré de France.
Standard & Poors place l’AP-HP sous surveillance
Publié le 12/12/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Décision Santé: 280
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature