Santé mentale : une rupture de traitement évoquée dans la prise d’otage de Toulouse

Publié le 21/06/2012

À peine trois mois après l’affaire Merah et moins de 500 mètres de l’appartement où il s’était retranché, Toulouse est de nouveau sous les feux de l’actualité. Cette fois, c’est un jeune de 26 ans qui a retenu en otage quatre employés d’une agence de la banque CIC. Après sept heures de prise d’otages, l’assaut donné par le Groupe d’intervention de la police nationale (GIGN) a permis de libérer tous les otages et de maîtriser le forcené. Blessé à la main gauche et à la cuisse droite, l’homme a été hospitalisé mais ces jours ne sont pas en danger. Selon le procureur, le forcené a prétendu agir au nom d’Al-Qaïda mais « c’étaient des revendications religieuses mal définies et mal exprimées » avant d’ajouter : « On a affaire à quelqu’un qui souffre de troubles psychiques importants », à la conduite « tout sauf rationnelle. »

Selon des sources proches du dossier, le jeune homme serait suivi pour un trouble psychiatrique et était en rupture de soins depuis plusieurs mois.

 Dr L. A.

Source : lequotidiendumedecin.fr