Réponse paradoxale à la dopamine au cours de l’anorexie mentale

Publié le 23/05/2011

Pour la première fois une étude montre l’existence d’une perturbation neurobiologique au cours de l’anorexie mentale. L’affection créerait une réponse paradoxale à la dopamine en réponse à la nourriture. Walter Kaye et son équipe de San Diego (Californie) sont partis d’un fait connu : les patients déclarent ressentir une angoisse à l’idée de s’alimenter, contrairement aux sujets indemnes qui avouent plutôt une impression agréable.

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