« On estime que de 30 à 50 % des nourrissons régurgitent, ce qui n’est pas le reflet d’une par incompétence du sphincter inférieur de l’œsophage, avec hypotonie, mais de relaxations inappropriées de sa part, qui entraînent une remontée passive du contenu gastrique », indique le Dr Marc Bellaïche de l’hôpital Robert-Debré (APHP). En cause, l’inadéquation entre le contenant et le contenu, qui peut être facilement expliquée en rapportant la quantité bue par un nourrisson, 130 ml/kg/j, à ce qu’elle serait chez un adulte de 70 kg : 9 litres quotidiens.
Au-delà de l’effet placebo
Quinze fois plus de prescriptions d’IPP en 5 ans
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Publié le 19/11/2018
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