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« Quand les internes ne comptaient pas leurs heures »

Publié le 27/09/2014
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Coup de gueule, avis d’expert, coup de cœur ou témoignage... La rédaction du « Quotidien » distingue chaque semaine un ou plusieurs commentaires, parmi les centaines postés au fil des jours par les lecteurs internautes.

 

Le tweet d'Hervé Morin sur le lit de garde de nuit de son neveu, chef de clinique au CHU de Bordeaux, a ravivé quelques souvenirs...  

J'ai de bons souvenirs des petites chambres de garde au CHU de Bordeaux, également : où que ce soit, cette chambre était en effet placée à un endroit stratégique ! Près du mécanisme de l'ascenseur en général, au sous-sol près de la porte battante du vestiaire des employées, sous le hall avec les bruits de pas précipités des équipes matinales. Impossible de dormir durant les petites tranches où l'on aurait pu se reposer.
Et le lendemain, il était rare que l'on puisse prendre un petit déjeuner car on retrouvait la petite salle de repas dévastée (les employés de nuit venaient se servir quand ils avaient un petit creux). Il fallait reprendre le travail le ventre creux... il n'y avait  pas non plus de repos compensateur, c'était la belle époque où les internes ne comptaient pas leurs heures !

 

Posté le 26 septembre 2014 par le Dr I. G.. Voir tous les commentaires sur le sujet : « Hervé Morin s’indigne sur Twitter du lit de garde de son neveu, chef de clinique »


Source : lequotidiendumedecin.fr