L'existence de mutations protectrices vis-à-vis des maladies à prions était prévisible. Le mode de réplication de l'information pathogène est en effet fondé sur l'imposition, par la Prp-sc, de sa propre conformation anormale, à la protéine prion Prp normalement synthétisée dans la cellule. Ce mode d'action supposant, de la part de la Prp normale, la double aptitude à interagir avec la Prp-sc, d'une part, à adopter la conformation pathogène, d'autre part, il est évident que la conformation initiale de la protéine synthétisée joue un rôle crucial.
Prions : l'étonnante idée de Prusiner pour protéger les troupeaux
Publié le 23/09/2002
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature