Escarres

Prévention et prise en charge encore trop tardive

Par
Publié le 04/06/2018
doppler

doppler
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

Si l’escarre est bien « responsable d’une consommation accrue de soins et de ressources », la Haute autorité de santé (HAS) concède également, dans sa conférence de consensus de 2001, que sa « prévalence varie considérablement en fonction des populations à risque […] et des contextes cliniques ».

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 16€/mois

(résiliable à tout moment)