Les anticoagulants oraux directs dans la fibrillation atriale

Première ou deuxième intention ?  Abonné

Publié le 18/06/2015

Les principales données des essais cliniques sur la place des AOD par rapport aux AVK sont les suivantes :

1) Les AOD permettent une anticoagulation en moins de 2 heures. Ce qui évite la prescription initiale d’héparine et donc le relais héparine/ AVK qui est une période à haut risque hémorragique et thrombotique.

2) Ils ont nettement moins d’interactions avec la nourriture et les médicaments que les AVK. Ils en ont cependant avec certains autres médicaments (interaction du dabigatran avec le vérapamil et l’amiodarone).

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