LE QUOTIDIEN : Quelles avancées a apportée la loi Leonetti dans les services de néonatalogie ?
Pr LAPILLONNE : Cela a donné un cadre législatif sur lequel on peut s’adosser, alors que nous avions des pratiques variables selon les services mais surtout non encadrées par la loi. Le néonatologiste, confronté plusieurs fois par mois à la fin de vie, était dans une situation très inconfortable et était amené à prendre seul des décisions très lourdes.
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