Phénotypes et biomarqueurs

Pour des traitements individualisés  Abonné

Publié le 18/09/2014
La gonarthrose a deux phénotypes dont les traitements doivent être différents

La gonarthrose a deux phénotypes dont les traitements doivent être différents
Crédit photo : PHANIE

Le polymorphisme des phénotypes de l’arthrose est une évidence pour le clinicien. Dans la gonarthrose deux principaux phénotypes viennent immédiatement à l’esprit. L’un, le plus fréquent, est celui de la femme de plus de 65 ans en surcharge pondérale avec une gonarthrose fémorale médiale ; l’autre, un peu plus rare, est celui de l’homme de moins de 60 ans, sportif, non obèse dont la gonarthrose fait suite à des traumatismes articulaires avec ou sans antécédent de méniscectomie. « Ces gonarthroses n’ont rien à voir. Leur traitement ne doit pas être le même.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte