Piercing : un guide des bonnes pratiques pour réduire les risques infectieux

Publié le 21/06/2001

C 'EST le Dr Bernard Accoyer, député (RPR) de Haute-Savoie qui, le premier, avait alerté médias et autorités de santé publique sur la prolifération des officines de piercing. De plus en plus de jeunes viennent s'y faire percer les oreilles, la langue, les narines, les lèvres, les seins, le prépuce ou le clitoris, sans qu'aucune réglementation ne s'applique à toutes ces effractions effectuées à l'aide d'aiguilles ou de cathéters, par incision ou perforation de la barrière, naturelle cutanée ou des muqueuses (« le Quotidien » du 15 octobre 1999).

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