DE NOTRE CORRESPONDANTE
« CES RÉSULTATS suggèrent de nouvelles directions pour les essais cliniques dans la maladie de Parkinson, dans lesquels la technologie de reprogrammation cellulaire pourrait être utilisée pour identifier les patients les plus susceptibles de répondre à une intervention particulière », souligne Margaret Sutherland, du National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NIH), l’organisme qui a financé cette étude d’un consortium international.
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