La mort subite ne serait pas une fatalité. Plus de la moitié des patients qui meurent subitement présenteraient des signes avant-coureurs dans le mois qui précède l'arrêt cardiaque, ce qui laisserait largement le temps d'intervenir, selon une étude Inserm publiée dans « Annals of Internal Medicine » et menée en collaboration avec le Cedars-Sinai Heart Institute de Los Angeles. Alors que la survie après arrêt cardiaque reste faible, l'étude suggère des pistes pour améliorer les choses.
Mort subite : dans plus de la moitié des cas, des symptômes avant-coureurs le mois précédent
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Publié le 14/01/2016
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