Une douzaine de régions génomiques sont impliquées dans l’alopécie androgénétique (AAG) et de nombreux gènes candidats voient le jour dont ceux codant pour le récepteur aux androgènes, les histones désacétylases 4 et 9 (HDAC4 et 9), et la molécule WNT10A. La voie Wnt/béta-catenin induit et maintient la phase anagène. Les androgènes agissent en inhibant cette voie via la synthèse de facteurs inhibiteurs. Réguler la voie Wnt pourrait être une nouvelle approche thérapeutique ; néanmoins un excès de stimulation de cette voie stimule la tumorogenèse.
Alopécie androgénétique
Minoxidil, finastéride et de nouvelles cibles
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Publié le 13/03/2017
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