En France, les morts inattendues des nourrissons (MIN), définies comme le décès subit d’en enfant âgé d’un mois à un an, jusque-là bien portant, sont à l’origine de 400 à 500 décès par an (soit une incidence de 0,4/1 000 naissances). Plus d’une fois sur deux, il s’agit d’une mort subite du nourrisson (MSN), c’est-à-dire d’une MIN non expliquée au terme du bilan étiologique exhaustif. Les MSN représentent la première cause de mortalité infantile, la France étant un des pays d’Europe les plus touchés.
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