Maladie de Verneuil : une hidrosadénite suppurée

Publié le 16/09/2003

Quand, en 1854, le médecin français Verneuil associe l'hidrosadénite suppurée aux glandes sudoripares, on ne sait pas encore qu'il existe deux types de glandes sudoripares : les glandes eccrines, qui libèrent leurs sécrétions à la surface de la peau et les glandes apocrines, qui les libèrent dans le follicule pileux ; c'est Schifferdecker le montre en 1922 et qui localise la maladie de Verneuil aux zones riches en glandes apocrines, à savoir les zones inguinale, périnéale et axillaire.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte