Nouveaux couacs de la permanence des soins

L’organisation des gardes pâtit des contraintes budgétaires  Abonné

Publié le 14/01/2013

LES MÉDECINS PENSAIENT en avoir fini avec les soubresauts de la permanence des soins du début des années 2000. La sectorisation a été rationalisée, la nuit profonde a souvent été transférée à l’hôpital, le nombre de réquisitions a baissé lentement mais régulièrement. Quant aux rémunérations, quoiqu’inégales, elles sont aujourd’hui jugées décentes. Mais depuis l’arrivée des ARS dans le paysage sanitaire, la donne a changé. Les enveloppes financières ont été revues à la baisse.

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