L'obésité, un biomarqueur de réponse pour les inhibiteurs de checkpoint  Abonné

Publié le 15/11/2018

Si l'obésité est un facteur de risque établi de certains cancers, c'est aussi un biomarqueur de réponse à l'immunothérapie par inhibiteurs de checkpoint anti-PD1 et anti-PDL1, révèle une étude dans « Nature Medicine ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte