CHEZ les invertébrés, une réduction de la signalisation insuline/Insuline Like Growth Factor 1 (IGF1) est associée à une majoration de la longévité. Au cours de l'évolution des espèces, cette voie de signalisation s'est enrichie passant d'un récepteur unique chez les organismes les plus simples à des dizaines de récepteurs chez les mammifères. Chez les mouches et les souris, il semblerait aussi que l'IGF1 puisse jouer un rôle sur la durée de vie. Mais qu'en est-il chez l'homme ?
Une étude chez des femmes centenaires
L'IGF1 est impliqué dans le vieillissement
Publié le 03/03/2008
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