« L'évolution de la médecine légale du vivant (recherche de dommages corporels après un accident, une agression) a suivi celle de la radiologie. La compréhension des causes et conséquences des dommages corporels chez l'humain vivant s'est affinée, et par exemple l’IRM a progressivement remplacé le scanner pour l’étude du dommage cérébral », souligne le Pr Guillaume Gorincour, radiologue à l'hôpital de la Timone à Marseille. Au contraire, l'imagerie post-mortem ne s'est longtemps appuyée que sur des images de radiographie.
Une discipline en plein essor
L’éveil de l’imagerie post-mortem
Par
Publié le 11/12/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature