Risque transfusionnel associé au prion

A l’essai, un filtre avec des ligands de haute affinité

Publié le 08/01/2007

DEPUIS LE DÉBUT de l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme, des études ont prouvé que cette maladie, dans sa forme naturelle ou expérimentale, peut être transmise par transfusion sanguine. Chez l’homme, trois cas ont déjà été décrits et, en raison de la durée d’infection asymptomatique particulièrement prolongée de la maladie, ce nombre pourrait croître dans les années à venir. Actuellement, les transfusions de globules rouges sont dans leur ensemble effectuées – selon les principes d’extrême nécessité mis en vigueur récemment – avec des concentrés globulaires déleucocytés.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte