Les patients hospitalisés ou pis en charge en urgence pour des troubles liés à la dépression, l'anxiété ou un état de stress post-traumatique sont plus à risque d'AVC, surtout dans les 15 jours qui suivent le moment où le diagnostic du trouble psychiatrique est établi. Cette constatation est issue d'une étude présentée par des chercheurs de l'école de médecine de l'université de Columbia (New York) lors de la conférence internationale de l'AVC.
Neurologie
Les troubles psychiatriques augmentent le risque d'AVC
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Publié le 27/02/2017
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