Un élagage conditionné par l’aversion pour la perte

Les ressorts de la prise de décision  Abonné

Publié le 13/03/2012

POURQUOI LES SUJETS déprimés ont-ils une fâcheuse tendance à ne pas prendre les décisions optimales les concernant ? Celles qui « sautent » aux yeux de tous les observateurs extérieurs ? Si les raisons en sont multiples et complexes, des chercheurs en neurosciences de l’University College of London (unité de neuroscience computationnelle Gatsby) apportent un éclairage nouveau sur le phénomène en étudiant les ressorts mis en place lors de la prise de décision.

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