EN FRANCE, les malformations congénitales concernent environ 3 % des naissances vivantes et 20 % des mort-nés. De 5 à 10 % des malformations relèvent de causes exogènes, de 20 à 30 % de causes génétiques ou endogènes, l'origine de la malformation étant inconnue dans les 60 % de cas restants. Après la tragédie de la thalidomide, dans les années 1960, avec 4 000 enfants victimes de malformation sévère après que leur mère eut pris ce médicament hypnotique et sédatif, la mise en place de systèmes de surveillance est apparue indispensable.
Malformations congénitales
Les registres outils de santé publique
Publié le 09/07/2008
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