Les reconvertis, entre ruptu re et fidélité à la médecine

Publié le 14/03/2007
- Mis à jour le 14/03/2007

LE Dr MICHEL BALLEREAU fait partie d'un club extrêmement privé : les médecins énarques. On les compte sur les doigts des deux mains. Pour sa part, après avoir fait de la recherche clinique, puis dirigé un service de pneumologie et après être passé par l'industrie (responsable du département médical chez Roger Bellon), poussé, avoue-t-il, par son goût du défi, il a décidé de tenter le concours de l'ENA. «Mais je n'avais nullement renoncé à ma vocation, soutient-il. Je voulais continuer à travailler dans l'univers de la santé.

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