Les questions soulevées par la naissance d'enfants après transfert d'ooplasme

Publié le 09/05/2001

O N a commencé à parler du « don partiel d'ovule » en 1997, dans le « Lancet » : chez une femme infertile (six ans et demi d'insuccès, quatre échecs de fécondation assistée) du fait d'un cytoplasme ovocytaire (ooplasme) de mauvaise qualité, l'équipe de Jacques Cohen (Etats-Unis) a réalisé un transfert d'ooplasme de donneuse, ce qui a permis d'obtenir une grossesse et la naissance d'une petite fille. (« Lancet » du 19 juillet 1997, lettre).

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