Les puces à ADN entrent peu à peu à l’hôpital

Publié le 25/10/2006

LA TECHNIQUE des puces à ADN (DNA microarrays ou DNA chips en anglais) permet de traiter un très grand nombre d’informations en un temps limité, en faisant réagir un échantillon biologique vis-à-vis d’un grand nombre d’oligonucléotides connus. Si on a beaucoup gagné en miniaturisation depuis quelques années, cette technique simple et fiable demeure très coûteuse. Elle reste réservée aux hôpitaux qui possèdent un laboratoire de recherche.

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