L'ÉQUIPE londonienne de R. K. Cocker présente la plus grande étude prospective des effets du voyage aérien chez des patients souffrant d'une maladie respiratoire.
Les vols commerciaux s'effectuent à une altitude de 30 000 pieds (11 500 m), mais la pressurisation des cabines correspond à une altitude moyenne de 2 430 m, avec des variations pouvant aller jusqu'à 2 700 m. A ces altitudes, les passagers respirent une teneur en oxygène de 15 % et leur pression partielle alvéolaire en oxygène (Pa02) est réduite de 7 à 8,5 kPa (53-64 mmHg).
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