Pas de grâces collectives pour le 14 juillet

Les prisons condamnées à la surpopulation

Publié le 11/07/2007
- Mis à jour le 11/07/2007

L'HOSTILITÉ de Nicolas Sarkozy aux grâces collectives présidentielles a déjà ses conséquences. A la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy (Yvelines), une vingtaine de détenus ont refusé brièvement de réintégrer leur cellule, le 8 juillet dans l'après-midi. Le lendemain, un mouvement identique était observé à la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), qui compte 780 prisonniers pour 516 places et une vingtaine de postes de surveillant manquants. «On s'attend au pire pour le 14juillet», prévoit Force ouvrière.

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