TROIS SYNDICATS de médecins scolaires demandent, dans une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle, de faire de la médecine scolaire «une priorité nationale». «De nombreux rapports et lois récentes mettent en avant le besoin d'un suivi médical beaucoup plus soutenu des enfants à l'Ecole», indiquent le Smeden-FO, le Snamspen-Ucsmf et le Snmsu-Unsa-Education. «Considérez-vous que les missions des médecins auprès des enfants relèvent de la responsabilité de l'Etat et doivent être exercées par des médecins titulaires spécialement formés? Donnerez-vous aux médecins de l'Education nationale les moyens de répondre à l'ensemble de leurs missions en toute indépendance professionnelle et dans le respect de la déontologie médicale?», demandent les trois syndicats aux douze candidats à la présidence de la République. Les médecins scolaires déplorent être insuffisamment nombreux et être amenés à agir en situation d'urgence et non de prévention. «Nous devons faire constamment des choix de priorités parmi les priorités. » Ils demandent que la profession soit en outre «rendue plus attractive». La France compte 1 392 médecins titulaires et 423 équivalents pleins-temps de vacataires en milieu scolaire, soit, «en moyenne, un médecin pour 7359enfants», voire par endroit «un médecin pour 16400élèves».
Trois syndicats interpellent douze candidats
Les médecins scolaires s'érigent en « priorité nationale »
Publié le 26/03/2007
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
Le Quotidien du Mdecin
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : lequotidiendumedecin.fr: 8134
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature