Cancer de l’ovaire

Les inhibiteurs de PARP confirment leur intérêt

Publié le 14/09/2015
- Mis à jour le 12/07/2019

Parmi les molécules ciblées autorisées dans le cancer de l’ovaire, seul le bevacizumab apportait jusqu’à présent un modeste gain de survie sans progression (SSP) chez certaines patientes. L’étude de phase III ICON7 avait en effet évalué son ajout à la chimiothérapie par carboplatine-paclitaxel en première ligne (1). Elle démontrait la supériorité du bevacizumab versus placebo quant à la SSP – objectif principal de l’étude – mais pas en termes de survie globale.

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