Bunsow et al (1) ont conduit une étude prospective randomisée à partir des résultats d’hémocultures s’avérant positives au laboratoire. Pour le premier groupe, le biologiste appelait le service clinique, discutait avec le clinicien abordant ainsi la thérapeutique antibiotique. Dans le second, aucun contact n’était pris. 150 patients ont été inclus dans chaque bras, l’appel téléphonique pour le premier groupe a permis un contact avec 274 professionnels (91,3 %), dont 254 ont répondu au questionnaire.
Biologistes versus cliniciens
Les infectiologues servent-ils vraiment à quelque chose ?
Publié le 30/10/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature