Biologistes versus cliniciens

Les infectiologues servent-ils vraiment à quelque chose ?

Publié le 30/10/2014

Bunsow et al (1) ont conduit une étude prospective randomisée à partir des résultats d’hémocultures s’avérant positives au laboratoire. Pour le premier groupe, le biologiste appelait le service clinique, discutait avec le clinicien abordant ainsi la thérapeutique antibiotique. Dans le second, aucun contact n’était pris. 150 patients ont été inclus dans chaque bras, l’appel téléphonique pour le premier groupe a permis un contact avec 274 professionnels (91,3 %), dont 254 ont répondu au questionnaire.

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