Un monde déserté par le symbole

Les fleurs du malaise  Abonné

Publié le 27/11/2012
1353982893391890_IMG_94420_HR.jpg

1353982893391890_IMG_94420_HR.jpg

IL Y A PLUSIEURS sortes d’enfers. Ce peut être l’omniprésence du regard de l’autre du « huis-clos » sartrien. Dans la mythologie grecque, les âmes damnées subissent mille supplices dans l’Hadès. Mais plus terrible encore est la plaine des asphodèles, banlieue lugubre où elles vont errer sans fin. Pour Cédric Lagandré, une métaphore de ce monde que nous habitons aujourd’hui.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte