L’audition est indispensable au bon fonctionnement cognitif. Sa baisse est inconfortable certes, mais elle est aussi à l’origine de dépression, d’atrophie cérébrale, d’une réduction des activités sociales, des actes de la vie quotidienne, de chutes, etc. Le risque de démence serait ainsi doublé pour une personne atteinte d’un déficit auditif modéré, et multiplié par 5 en cas de déficit sévère. Or la presbyacousie concerne 30 % des plus de 65 ans et même 80 % des plus de 80 ans.
Une preuve grâce à la cohorte PAQUID
Les appareils auditifs freinent le déclin cognitif
Publié le 17/12/2015
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