EN 2002 L’ÉMOI causé par la publication de l’étude nord américaine Women Health Initiative (WHI) a figé toute une génération de gynécologues. Le traitement hormonal de ménopause était mis à l’index : dans le groupe de femmes recevant des estrogènes (estrogènes conjugués équins par voie orale (CEEo) associés à la medroxyprogestérone acétate (MPA), il avait été constaté une augmentation du risque de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires (AVC, infarctus du myocarde).
Après le tsunami de l’étude de la WHI
Le traitement hormonal de la ménopause "à la française" refait surface
Publié le 10/10/2013
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