Dix ans après l’étude WHI

Le traitement hormonal de la ménopause est réhabilité  Abonné

Publié le 25/10/2012
1351160654383158_IMG_92255_HR.jpg

1351160654383158_IMG_92255_HR.jpg
Crédit photo : PHANIE

APRÈS le moment de stupeur qui a suivi en 2002 la publication de WHI, certains ont osé réfléchir. Il y a eu la publication de l’étude française E3N qui montrait que le progestatif utilisé jouait un rôle important notamment dans l’induction de cancer du sein. La progestérone naturelle puis la dydrogestérone semblaient présenter moins de danger que les autres progestatifs (1). Puis, l’étude Esther (2) montrait la différence d’action entre les estrogènes pris par voie orale et par voie cutanée sur l’apparition des maladies veineuses thromboemboliques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte